|

GHENDIR Mohammed Zekaraïa
I n v e n t e u r du
GENERATEUR D'ENERGIE
CINETIQUE
Le

c'est

c'est une

|
ENERGIE PROPRE,NATURELLE,
PERMANENTE, DISPONIBLE A TOUT MOMENT ET EN TOUT LIEU.
ETUDE THÉORIQUE
TOTALEMENT CONFORME AUX PRINCIPES PHYSIQUES RECONNUS SELON LESQUELS
ON PEUT EXPLIQUER
LE FONCTIONNEMENT DE
LA
MACHINE
|
GHENDIR Mohammed
Zekaraïa, inventeur indépendant, a découvert (ou constaté) la
source
d'énergie gratuite et a imaginé un
dispositif mécanique pour la capter, comme les
panneaux solaires pour le soleil, comme l'éolienne pour le vent, comme tout
transducteur transformant une grandeur physique d'un état à un autre.
Oui,le générateur d'énergie cinétique, c'est d'abord
une grandeur physique bien connue, Il s'agit de la force centrifuge.
La force
centrifuge est indissociable de la masse du solide en rotation, se solide
usinée en aile d'avion verra sa portance (sous l'effet de la résistance de
l'air) s'ajouter a la force centrifuge. La portance (ou force de
sustentation utilisée horizontalement) devient une source d'énergie.
Effectivement, depuis le collège, je suis fasciné par le fait qu'un objet
puisse éclater lorsqu'il atteint une certaine vitesse de rotation. Cette
rupture de la matière nous pouvons la nommer EXPLOSION FROIDE car elle
est sans flammes et sans détonation. Cette explosion froide répétée cycliquement nous
fait rappeler les explosions (avec flammes) du moteur thermique.
Ce site vous fera connaître la
découverte de la force centrifuge
comme source d'énergie cinétique ainsi que
l'invention du "GEC" (Générateur d'énergie cinétique) comme
transducteur de la force centrifuge en énergie cinétique de rotation.
Une force à double effet:
La force centrifuge agit
géométriquement, en déformant le système, comme force intérieure
(premier effet) ; elle agit aussi
simultanément, en entretenant la vitesse angulaire ω, comme
force extérieure (deuxième effet).
|
"Les
machines à énergie libre constituent certainement les preuves tangibles de
l'existence d'une forme d'énergie totalement ignorée du monde des sciences.
Ce
sont des machines qui transforment une certaine forme d'énergie non répertoriée
par la science moderne, en énergie mécanique bien tangible. N'en déplaise à quelques physiciens, cela ne viole pas le
sacro-saint principe de conservation de l'énergie car la machine ne crée pas
quelque chose qui n'existait pas auparavant, mais elle transforme quelque chose
que l'on ne sait pas détecter en quelque chose d'utilisable."
(extrait de
http://www.conspirovniscience.com/energie.php )
Ι-Introduction
Depuis le collège, je suis fasciné par le fait qu'un objet
puisse éclater lorsqu'il atteint une certaine vitesse de rotation.
Cette rupture de la matière nous pouvons la nommer
explosion froide car elle est sans flammes et sans détonation.
Cette rupture de la matière a pour cause la force
centrifuge. Cette force, don de la nature, facile à obtenir, sans trop d’effort,
n’est autre qu’une source d’énergie .
Comme les panneaux solaires pour le soleil, comme l'éolienne
pour le vent, comme tout transducteur transformant une grandeur physique d'un
état à un autre, un dispositif mécanique est nécessaire pour la capter.
Le Générateur d'Energie Cinétique ou
GEC est un dispositif mécanique déformable utilisant la force centrifuge
et l’explosion froide pour générer de l’énergie cinétique.
La force centrifuge est indissociable de la masse du solide
en rotation, se solide usinée en aile d'avion verra sa portance (sous l'effet de
la résistance de l'air) s'ajouter a la force centrifuge. La portance (ou force
de sustentation utilisée horizontalement) devient aussi une source
d'énergie.
Cette publication vous fera connaître la découverte
de la force centrifuge comme source d’énergie cinétique ainsi que la
conception du « GEC » (Générateur d’énergie cinétique) comme
transducteur de la force centrifuge en énergie cinétique de rotation.
II-Matériel et méthodes
1-L’observation
Soit un système déformable, constitué d’un axe de rotation,
de deux masselottes pouvant glisser sur une coulisse chacune et disposées
symétriquement de part et d’autre de l’axe de rotation.
La figure-1 représente ce système, conçu de telle manière à
rapprocher le plus possible de l’axe de rotation les masselottes.
Les masselottes sont solidement liées pour ne pas quitter,
sous l’effet de la force centrifuge, leur position. Ainsi, le mécanisme possède
un moment d’inertie Jpetit.
Nous appliquons à ce mécanisme une vitesse angulaire
ω, l’énergie cinétique du système
est :
Ec
initiale = ½.Jpetit.ω2
Supposons que le moment résultant des forces extérieures
appliquées au système soit nul ; alors le moment cinétique
σ = Jpetit.ω
du système ne varie pas au cours de la rotation. Libérons les
masselottes, la force centrifuge provoquera une déformation du système en
rotation faisant varier de Jpetit à
Jgrand
son moment d’inertie par rapport à l’axe, la vitesse angulaire varie
simultanément de ω à
ω’ de façon que l’on ait :
Jgrand
ω’ =
Jpetit
ω
ω’ =
ω
C’est la conservation du moment cinétique.
ω’ plus petit que ω
La Figure-2 représente le mécanisme avec
Jgrand.
Pour garder la même vitesse angulaire
ω, il faut faire varier le moment
cinétique en faisant agir un couple de forces (ou moment de l'impulsion) sur
l’axe de rotation. L’énergie cinétique du système serait :
Ec
finale = ½.Jgrand.ω2
Le couple de forces (ou moment de l'impulsion) a donné au
système une quantité d’énergie égale à :
Ec
finale -
Ec
initiale = ½.Jgrand.ω2
- ½.Jpetit.ω2
= ½.(
Jgrand
- Jpetit
).
ω2
avec Jgrand
= 2.(Jmasselotte
+ m.Rf2)+Jmécanisme
Jpetit
= 2.(Jmasselotte
+ m.Ri2)+Jmécanisme
Jmasselotte :
c’est le moment d’inertie de la masselotte
Jmécanisme:
c’est le moment d’inertie de la partie du mécanisme qui ne participe pas la
déformation
mais en
rotation pendant la déformation.
m : c’est la
masse de la masselotte
Ri : c’est
le rayon initial entre l’axe de rotation et le centre de gravité de
la masselotte.
Le moment d’inertie du système est
Jpetit.
Rf :
c’est le rayon final entre l’axe de rotation
et le centre de gravité de la masselotte.
Le moment d’inertie du système est Jgrand.
Remplaçons Jpetit
et Jgrand
par leur valeur :
Ecfinale
-Ecinitiale =
½.[[2.(Jmasselotte+m.Rf2)+Jmécanisme]-[2.(Jmasselotte+m.
Ri2)+Jmécanisme].ω2]
Ecfinale
-Ecinitiale
= ½.[[2.(Jmasselotte+m.Rf2)+Jmécanisme-2.(Jmasselotte+m.
Ri2)-Jmécanisme].ω2]
Ecfinale
-Ecinitiale =
½.[2.(Jmasselotte
+ m.Rf2)
- 2.(Jmasselotte
+ m. Ri2)].
ω2
=
[(Jmasselotte
+ m.Rf2)
-
(Jmasselotte
+ m. Ri2)].
ω2
=
(Jmasselotte
+ m.Rf2
- Jmasselotte
- m. Ri2).
ω2
=
(m.Rf2
- m. Ri2).
ω2 = m.(Rf2
- Ri2).
ω2
= m.(Rf + Ri).(Rf
- Ri). ω2
= 2.[
m. ½.(Rf + Ri).ω2].(Rf - Ri)
Ecfinale
-Ecinitiale
= ½.Jgrand.ω2
- ½.Jpetit.ω2
= 2.[
m. ½.(Rf + Ri).ω2].(Rf - Ri)
Distance
parcourue par la masselotte
|
Quantité d’énergie cinétique nécessaire au système pour admettre une
déformation tout en gardant sa vitesse angulaire initiale
ω.
|
L’observation
à retenir c’est l’égalité entre le travail moteur effectué par la force
centrifuge et la quantité d’énergie cinétique nécessaire au système pour
admettre une déformation tout en gardant sa vitesse angulaire initiale ω.
L’existence de la force centrifuge provient de la mise en
rotation du système à une vitesse angulaire ω que l’on peut obtenir facilement
avec une petite quantité de travail très inférieure à la quantité d’énergie
cinétique obtenue en fin de cycle. Cette importante différence incite à capter
la force centrifuge et à l’injecter pour l’utiliser comme moment d’impulsion sur
l’axe de rotation du mécanisme en rotation lui donnant naissance.
La force centrifuge agit géométriquement, en déformant le
système, comme force intérieure ; elle agit aussi simultanément,
en entretenant la vitesse angulaire ω, comme force extérieure.
Pour capter ce travail gratuit et sans origine matérielle, il
suffit d’attacher la masselotte à un câble qui permettra, par le truchement d’un
mécanisme de renvoi, d’appliquer un couple de force sur l’axe de rotation du
système déformable en question. Dans ce cas la tension du câble est égale à la
force centripète.
2-La similitude
"Le poids d'un solide peut communiquer son énergie
potentielle à un volant d'inertie sous forme d'énergie cinétique; un solide sous
l'effet de la force centrifuge peut le faire aussi".
Solide de masse M et
situé à une hauteur h
|
Volant d’inertie ayant un
moment d’inertie J
|
La figure-3 représente un exemple de captage, ou de
transformation de l’énergie potentielle en énergie cinétique, ou de transfert de
l’énergie d’un solide à un autre.
Le solide de masse m possède de l’énergie potentielle
égale à mgh, g étant l’accélération de la pesanteur.
Libéré en chute, le solide de masse m tire sur la
corde et entraîne en rotation le volant d’inertie.
Juste avant de toucher le sol, il a perdu toute son énergie
potentielle, il a acquit une vitesse linéaire V et une quantité d’énergie
cinétique égale à ½ mV2.
En même temps le volant d’inertie a acquit une vitesse
angulaire ω et une quantité d’énergie cinétique égale à ½ J ω2.
Ainsi mgh = ½ mV2 + ½ J ω2
(Transformation de l’énergie potentielle en énergie
cinétique)
Et si on faisait tournait le tout de 90°
comme l’indique la figure-4.
Le mécanisme ne fonctionne plus
car l’orientation de la force ne convient
plus à sa conception.
Pour que le mécanisme fonctionne il faut
comme l’indique la figure-5 :
- une coulisse pour que sa réaction R
équilibre P=mg.
- créer une force horizontale et perpendiculaire
à l’axe de rotation.
- veiller à faire passer par l’axe de rotation
la direction de cette force à créer.
Cette Force ne peut être que la
Force Centrifuge.
Faire tourner tout le mécanisme est donc nécessaire.
Il est facile de vérifier, en utilisant la vitesse
tangentielle de la masselotte, que la force centrifuge injectée comme moment
d’impulsion donne une force constante et suffisante (quelque soit la position de
la masselotte le long de la tige) pour accélérer la masselotte
de Riω à Rfω
(Riω et Rfω
sont les vitesses tangentielles initiale et finale).
Pendant la déformation, la vitesse tangentielle de la
masselotte passe de Riω à
Rfω donc elle subit ou doit subir une force égale à
m(Rfω - Riω)/t
= m (Rf - Ri).ω/t
(t = durée de la déformation).
Soit m.R.ω2
la valeur de la force centrifuge, en prenant comme unité le rapport du
mécanisme de renvoi, revient à appliquer cette force centrifuge sur une roue
solidaire de l’axe de rotation du système déformable, de rayon égal à
(Rf - Ri)/2π
.
[(Rf - Ri)
c’est le périmètre de la roue, direction d’action de la
force centrifuge].
Pour une masselotte le moment de force serait :
m.R.ω2 . (Rf - Ri)/2π
A un point quelconque de sa position sur la coulisse, la
masselotte subit la force :
[m.R.ω2
. (Rf - Ri)/ 2π]/R
= m.(Rf - Ri).ω2/ 2π
= m.(Rf
- Ri).ω. ω / 2π
comme ω / 2π = 1/t
= m.(Rf
- Ri).ω.1/t
=
m (Rf - Ri).ω/t
c’est bien la valeur qu’il faut
pour passer de Riω à
Rfω
(R = position de la masselotte le long de la coulisse
= distance séparant le centre de gravité de la masselotte et l’axe de rotation)
Quelque soit le rapport de
multiplication du mécanisme de renvoi et quelque soit la valeur de la force
centrifuge (du début de la déformation jusqu’à la fin), pour une vitesse
angulaire ω constante, la force centrifuge est transformée en une force
constante perpendiculaire à sa direction, nécessaire et suffisante pour
propulser la masselotte de la vitesse linéaire tangentielle
Riω à la
vitesse linéaire tangentielle Rfω.(
c'est le deuxième effet)
Le reste du mécanisme qui ne participe pas à la déformation
est supposé sans perte (force de frottement nulle) donc garde sa vitesse
angulaire ω et ne prend rien du moment d’impulsion donné au système
déformable en rotation.
Pendant la durée de l’action, la masselotte (une seule)
acquiert la quantité d’énergie cinétique suivante :
½ m(Rfω)2
– ½ m(Riω)2 = ½ mω2(Rf2
- Ri2) = ½ m(Rf + Ri) ω2.
(Rf - Ri) = Ec
finale -
Ec
initiale
(Energie cinétique finale moins Energie cinétique initiale
égale Force centrifuge moyenne multipliée par la distance parcourue : c’est le
travail moteur effectué par la masselotte)
Energie cinétique finale = ½ m(Rfω)2
Energie cinétique initiale = ½ m(Riω)2
Force centrifuge moyenne = ½ m(Rf + Ri)
ω2
Distance parcourue = (Rf - Ri)
Les calculs aboutissent bien au même résultat.
III-Résultats
1-L’invention
Générateur d’Energie
Cinétique
" G E C "
A la découverte est associée une invention qui n’est autre
que le transducteur de la force centrifuge en énergie cinétique. Ci-joint le
schéma de principe.
Solide fixation
de la corde
|
-Planétaire
-Roue libre
-axe
|
Satellite sur porte-satellite solidaire du bâti
|
Multiplicateur à train épicycloïdal équipé d’un frein, pour bloquer la
couronne, et d’une roue libre sur le planétaire pour l’application du
moment d’impulsion dés que la couronne est libérée.
|
Poulies de renvoi solidaires avec le bâti
|
Poulies de renvoi solidaires avec l’axe de rotation
|
Butée de rotation, lien entre la partie rotative et la
partie fixe
|
Solide fixation
de la corde
|
La force centrifuge se retrouve ici
|
Force
centrifuge=Force centripète=Tension de la corde
|
La figure-6 représente le schéma de
principe du Générateur d’Energie Cinétique en fin et début du
cycle de fonctionnement.
C’est un système déformable permettant l’augmentation,
gratuitement, du moment cinétique.
Par système déformable, il y a lieu de comprendre, tout
système mécanique rotatif ayant un moment d’inertie initial
Jpetit (avant déformation)
plus petit que son moment d’inertie final Jgrand
(après déformation).
2-Comment ça marche
(Le Fonctionnement du Générateur d’Energie Cinétique)
1ère
phase :
Le mécanisme est remis à zéro, c'est-à-dire les
masselottes rapprochées de l’axe de rotation, le moment d’inertie est au
minimum (Jpetit),
la couronne freinée pour maintenir les masselottes. A l’aide d’un moteur le
système est lancé en rotation jusqu’à sa vitesse angulaire de fonctionnement
(le moteur a terminé son rôle, il est retiré).
C’est la phase de LANCEMENT ou EXCITATION.
2ème
phase :
Le frein est lâché, les masselottes sous l’effet de
la force centrifuge explosent sans flammes et sans détonation, c’est l’EXPLOSION
FROIDE, la force centrifuge applique sur la couronne le moment d’impulsion
adéquat en tirant sur les cordes. Pour que les masselottes ne prennent pas
trop de travail sous forme d’énergie cinétique, il y a lieu de choisir le
rapport de multiplication le mieux adapté (plus la durée de cette phase est
longue, moins de travail pris par les masselottes).
Cette phase se termine en fin de course des masselottes, le
moment d’inertie est au maximum (Jgrand).
C’est la phase de GENERATION ou DEFORMATION.
3ème
phase :
Le fruit est mûr il faut le cueillir. Par
récupération il est possible de stocker cette énergie sous la forme désirée.
Selon la conception du système elle est plusieurs fois supérieure à l’énergie
nécessaire pour la phase de lancement (1ère phase).
C’est la phase de PRODUCTION ou CUEILLAISON.
4ème
phase :
La machine totalement vidée est à l’arrêt, un petit
dispositif à très faible consommation pourrait remettre le tout en place comme
au début de la 1ère phase, freiner la couronne et la machine est
prête pour un nouveau cycle.
C’est la phase de REMISE A ZERO ou RAZ.
3-La particularité
Un objet en
translation ou en rotation doit recevoir du travail moteur pour acquérir de la
vitesse.
Le "GEC"
avec une vitesse angulaire constante et une masse constante gagne de l'énergie
cinétique par déformation géométrique.
C’est de
l'énergie par géométrie variable.
C’est une
déformation qui donne de l'énergie, cette déformation n'absorbe pas de
l’énergie
ω Force
centrifuge
Qui, en agissant comme moment
d'impulsion, entretient ω
|
Entretient l'existence de la
|
Le système se boucle
(circuit fermé pendant la 2ème phase )
|
Parallèle entre le moteur à quatre temps et le "GEC"
|
TEMPS |
Moteur à quatre temps |
Générateur d’Energie
Cinétique ou "G E C" |
PHASES |
|
1er temps |
ADMISSION |
LANCEMENT ou
EXCITATION |
1ère
phase |
|
2ème temps |
COMPRESSION |
|
Explosion chaude
Obéit aux principes de la
THERMODYNAMIQUE
chaude
thermodynamique |
"Explosion
froide"
Obéit au principe de la RELATION FONDAMENTALE DE LA
DYNAMIQUE
froide
thermodynamique |
|
3ème
temps |
DETENTE |
GENERATION ou DEFORMATION. |
2ème phase |
|
PRODUCTION ou CUEILLAISON |
3ème phase |
|
4ème temps |
ECHAPPEMENT |
REMISE A ZERO ou RAZ. |
4ème phase |

Analyse du parallèle ci-dessus :
 |
Les premier et deuxième temps : Admission
et Compression, sont réalisées |
en première phase : Lancement ou
Excitation
 |
L’explosion chaude et « l’explosion
froide » sont au même point du cycle. |
 |
Le troisième temps : Détente, est réalisé
en deuxième et troisième phases : Génération ou Déformation
|
et Production ou
Cueillaison.
 |
Le quatrième temps :
Echappement et la quatrième phase : Remise à Zéro ou RAZ,
|
occupent le même rang dans le cycle.
Conclusion du
parallèle ci-dessus :
1.
l’explosion chaude est la source
d’énergie du moteur thermique.
2.
l’explosion froide est la source
d’énergie du "G E C".
Une
explosion, sous toutes les formes possibles, libère toujours de l'énergie.
IV-Discussion
 |
L’essence
de l’invention est caractérisée par l’usage de l’explosion froide et le
captage du travail moteur effectué |
par les masselottes.
 |
Le poids d’un
solide peut communiquer son énergie potentielle à un volant d’inertie sous
forme d’énergie cinétique ; |
un solide sous l’effet de la force
centrifuge peut le faire aussi.
 |
L’énergie
potentielle d’un solide va (du haut vers le bas) en diminuant. |
 |
Le travail
moteur de la force centrifuge va (du centre vers la périphérie) en
augmentant. |
 |
Bien sûr, un
asservissement s’impose pour gérer le régime de fonctionnement cyclique de
la machine. |
 |
Plus la
cadence est grande (nombre de cycles élevé) et plus de Kwh sont générés. |
 |
Aucune
violation des lois de la physique, le "GEC" obéit aux principes de la
relation fondamentale de la dynamique. |
 |
Energie
propre. |
 |
Disponible à
tout moment. |
 |
Inépuisable. |
 |
A la portée de
tous. |
 |
Dégagement de
chaleur très insignifiant et sans gaz nocif. |
 |
Pollution
limitée au graissage des pièces mécaniques. |
 |
La partie qui
ne participe pas à la déformation doit être la plus légère possible. |
 |
La partie qui
participe à la déformation doit être la plus lourde possible ou mieux encore
utiliser le plus grand rayon |
possible (plus la masselotte se déplace et
plus elle travail).
 |
Si le régime
cyclique est considéré comme mouvement perpétuel, c’est un mouvement
perpétuel productif. |
 |
La force
centrifuge est une source d’énergie gratuite. |
 |
La portance
utilisée horizontalement est aussi une source d’énergie gratuite. |
 |
Plusieurs
variantes du générateur d’énergie cinétique pourront être fabriquées. |
 |
Une
infinité d’utilisation, c’est la vocation d’une source d’énergie. |
V-Conclusion
La FORCE CENTRIFUGE est belle et bien une
SOURCE
D’ENERGIE
La force centrifuge n’est pas une inconnue (centrifugeuse,
fronde, centrifugeuse humaine, etc.…), son exploitation comme source
d’énergie nécessite un système mécanique déformable usant de l’explosion
froide (c'est-à-dire : libérer les masselottes à la vitesse angulaire de
travail) et la répétition des cycles comme un moteur à explosion interne ou
thermique.
Le Générateur d’énergie cinétique ou "G E C"
est un dispositif transducteur assurant la transformation du travail moteur de
la force centrifuge en énergie cinétique.
Une variante du « GEC » pourrait même associer à la force
centrifuge, la force de sustentation d’une aile d’avion. Il suffit de donner à
la masselotte la forme d’une aile d’avion.
Comme les éoliennes qui utilisent la force du vent, comme
les panneaux solaires qui utilisent la lumière du soleil, le Générateur
d’énergie cinétique utilise la force centrifuge pour obtenir de l’énergie
cinétique en disponibilité quasi permanente, en source d’énergie
intarissable, naturelle, très propre et gratuite.
L’énergie cinétique générée sera recueillie :
- sous forme d’énergie calorifique à l’aide d’un
mécanisme de freinage plongé dans un liquide caloporteur.
- sous forme d’énergie électrique par le biais d’un
dispositif convertissant l’énergie mécanique en énergie
électrique,
directement consommable ou à emmagasiner dans des
accumulateurs électriques.
- sous forme d’énergie cinétique par le biais d’un
dispositif permettant de l’emmagasiner dans un volant
d’inertie.
- sous forme d’énergie potentielle par le biais
d’une pompe hydraulique (ou compresseur) permettant de
la
stocker dans un accumulateur
hydraulique (ou pneumatique).
|